Notre journée de jeudi a été marquée par 2 incidents qui nous ont donné 2 bonnes leçons… Sur l’heure du lunch, Nath a laissé sa clé dans le contact de sa moto à la position ON…. 45 minutes plus tard, la batterie était bien évidemment à plat… Je savais qu’une moto pouvait démarrer sur la compression mais qqu détails me manquaient, un coup de fil à Dr. Moto à Mtl et la première tentative fonctionnait... yessssss, c’était la demi-conséquence…
Plus tard en journée, ce fut à mon tour de vivre une frousse, mais une bonne, cette fois à cause du gps, non, excusez-moi, à cause de mon idiotie… vous devinez la suite… disons que les 850 $ que j’ai dépensé pour avoir l’ABS sur ma moto m’ont peut-être sauvé la vie… je vous dispense des détails, mais disons que Nath n’a pas trouvé très drôle me voir approcher d’un stop à + de 80 km/h sans aucune lumière de frein... une voiture arrivant sur ma gauche… Je crois que j’ai freiné sur à peu près 15 mètres, pas plus, le nez de la moto qqu pouces dans la voie perpendiculaire, l’auto qui roulait perpendiculairement, et qui n’avait pas de stop, ne m’a jamais vu… Là j’ai pensé à ma mère en crisse, merci Mom, je t’ai senti d’en bas !!!
Ici je dois raconter que dimanche dernier avant notre départ, un client chez Moto Internationale nous a parlé de ces petites clochettes qui chassent les démons de la route - (The Guardian Bell). Il semblerait que les motocyclistes qui reçoivent en cadeau ces petites cloches – qui doivent être attachées idéalement sous la moto – sont en quelque sorte immunisés contre les mauvais esprits de la route, le bruit des cloches chassant les mauvais esprits... On va dire que nos cloches respectives ont fait leur job cette journée-là !!!
dimanche 31 août 2008
2 leçons et 1/2 conséquence…
So far so good...
Baddeck, Nouvelle-Écosse
Voici un petit résumé de notre voyage « so far ». Notre 2e journée nous a amené sur Bar Harbour à travers les valons verdoyants du Maine. En approchant de notre destination, je ne pouvais que constater l’attraction d’un parc National sur le mercantilisme américain. Plus on approchait de Bar Hrbour et du Acadia National Park, plus les villages étaient laids de commerces de toutes sortes, avec des affiches criardes aux couleurs fluos, qui interpellent les touristes à venir dépenser leur argent. Ça sentait pas bon… Mais une fois à Bar Harbour, le charme du village côtier a vite fait de nous réconcilier avec notre destination. Le camping avec vue sur Frenchman Bay, et le belvédère en haut de Cadillac Mountain (dans le Acadia Ntl Park) ont fait de Bar Harbour une destination à revisiter. *** (Stratton – Bar Harbour : 275 km)


Jeudi, nous avons roulé du Maine vers Saint-John NB (voir autre post) ***(Bar Harbour – Saint-Jean NB : 300 km)
Vendredi nous avons prit le ferry de Saint-Jean, NB à Digby en NE pour ensuite rouler l’après-midi vers Halifax. Le temps était gris mais stable tout au long de la journée mais environ 45 minutes avant Halifax, la flotte nous est tombée dessus. Heureusement le kit de pluie fait la job pour moi, Nath a les pieds mouillée dans ses bottes de rando par contre. À Halifax nous avons trouvé un sympathique BB tenu par un gentil couple qui tente depuis 4 ans de vendre leur auberge à cause de la maladie de madame. Ça l’air que la business est mauvaise depuis le 9/11, le dollar canadien n’aidant pas non plus. Le proprio, qui travaillait à la GRC, a perdu sa job en 2002 car les budgets ont tous été transféré à la lutte anti-terrorisme. Il était CSI pour l’est du Canada, et puis un jour, « t’es dehors, on a plus d’argent notre budget est réassigné… » C’est fou quand même les répercussions d’un événement si lointain… ***(Saint-Jean, NB - Halifax, NE : 265 km)
Samedi, nous avons fait une boucle un peu à l’ouest de Halifax en visitant Peggy’s Cove, la route autour de St Margarets Bay et Lunenburg. Super journée plus relax sans nos bagages. Cette région est nommée la « Gold Coast », je comprends, il y’a du fric dans ce coin…. Des chalets écoeurants, des voiliers de 45 pieds « parkés » dans le fond des baies, des recoins « post-card perfect » au 500 mètres, vous voyez le genre ??? *** (Halifax - Halifax : 292 km)
Aujourd’hui dimanche, nous avons roulé presque exclusivement sur l’autoroute vers l’île du Cap Breton (nous sommes ce soir à Baddeck). D’ici nous pouvons rouler en environ 8h le tour de la Cabot Trail et revenir à l’hôtel (le Telegraph House construit en 1861 – charmant endroit). Malheureusement la météo fut mauvaise aujourd’hui (2h sous la pluie battante), et le sera encore demain lundi 1er sept. Nous allons donc prendre ça mollo demain et rouler la Cabot Trail mardi sous le soleil prévu (knock on wood!) Nous avons jasé ce soir avec des Irlandais qui ont roulé en voiture sous la pluie et dans le brouillard la CT, ils n'ont rien vu... dommage, on va espérer voir qqu chose mardi. *** (Halifax - Baddeck : 353 km)
On the road again and again...
mardi 26 août 2008
On the road again...
Stratton, Maine
À chaque fois que je prends la route pour une longue distance, soit en voiture ou en moto, j’ai toujours la même toune de Willie Nelson dans la tête, « On the road again »…
Ce fut un départ un peu chaotique pour nos vacances en moto ce midi. Pour bien comprendre il faut savoir que je suis un « late packer », j’aime voyager et découvrir des nouveaux coins, mais j’ai cette mauvaise habitude de toujours me préparer à la dernière minute (anybody else in the room ? qui, qui ??) Anyway, le fait de partir 6 jours en reportage juste avant les vacances n’aide pas (mais « clisse » que j’ai aimé mon expérience en rafting), ni de prendre 2 piges 2 jours avant le départ…
Nous devions prendre la route vers 9h am et finalement les premiers mètres à moto furent roulés vers midi 30. Qu’est-ce que 3 heures sur 2 semaines direz-vous ? Et bien c’est la différence entre le plan A (Montréal-Bar Harbour, Maine et Cat Ferry jusqu’en Nouvelle-Écosse) et le plan B (Montréal-Bar Harbour, Maine, ensuite la route côtière jusqu’au Nouveau Brunswick) Ceci simplement à cause des horaires de traversiers.
Nous nous retrouverons donc au Nouveau Brunswick au nord de la Baie de Fundy au lieu d’être au sud en Nouvelle-Écosse mais c’est OK, on est en vacances !!
La suite demain ainsi qu'une photo de Nath et moi prise par nul autre que Albert Vincent !!!
Ce fut un départ un peu chaotique pour nos vacances en moto ce midi. Pour bien comprendre il faut savoir que je suis un « late packer », j’aime voyager et découvrir des nouveaux coins, mais j’ai cette mauvaise habitude de toujours me préparer à la dernière minute (anybody else in the room ? qui, qui ??) Anyway, le fait de partir 6 jours en reportage juste avant les vacances n’aide pas (mais « clisse » que j’ai aimé mon expérience en rafting), ni de prendre 2 piges 2 jours avant le départ…
Nous devions prendre la route vers 9h am et finalement les premiers mètres à moto furent roulés vers midi 30. Qu’est-ce que 3 heures sur 2 semaines direz-vous ? Et bien c’est la différence entre le plan A (Montréal-Bar Harbour, Maine et Cat Ferry jusqu’en Nouvelle-Écosse) et le plan B (Montréal-Bar Harbour, Maine, ensuite la route côtière jusqu’au Nouveau Brunswick) Ceci simplement à cause des horaires de traversiers.
Nous nous retrouverons donc au Nouveau Brunswick au nord de la Baie de Fundy au lieu d’être au sud en Nouvelle-Écosse mais c’est OK, on est en vacances !!
La suite demain ainsi qu'une photo de Nath et moi prise par nul autre que Albert Vincent !!!
Comparo Suzuki
Trois shots de mon dernier shooting Moto Mag, un comparatif de 2 modèles Suzuki...

Marc Cantin, professeur émérite en conduite moto – (c’est moi qui dis ça) en pleine séance technique avec Eric Ménard…
jeudi 7 août 2008
À quoi servons nous comme photographe de presse ?
Dans la foulée de la réflexion amorcée par mon collègue Olivier, je me suis demandé en regardant mes archives des 3 dernières années – qui est en passant un bel exercice en soit – je me suis donc demandé, à quoi je sers comme photographe ???
Pour bien des gens qui font du 9 à 5 dans un travail plus « conforme », cette question peut paraître un peu prétentieuse ou nombriliste, et je dois dire que je le pense aussi un peu.
Mais faisant partie des médias, nous avons en fait un rôle différent à jouer.
À tort ou à raison, je nous vois comme une courroie de transmission. Bien froidement, nous ne faisons que transmettre quelque chose d’une personne à une autre. Nous transmettons à travers nos photos soit de l’information, soit des émotions, souvent les deux. Nous tentons tous comme photographe de créer une image qui attirera l’attention vers le sujet, que ce soit du tennis, un spectacle ou des jeunes survivants du cancer.
Je ne peux dire si une de mes photos a eu un effet immense sur une situation ou sur quelqu’un. Ce que je sais est que j’ai déjà pleuré en travaillant, que des gens ont pleuré en voyant mes photos, que les images de mon adolescences ont façonné mon destin. Comme photographe, j’ai donc l’impression de servir de courroie de transmission, mais les photos, par elles-mêmes ont souvent leur propre raison d’être… Ce diaporama en est un exemple…
Pour bien des gens qui font du 9 à 5 dans un travail plus « conforme », cette question peut paraître un peu prétentieuse ou nombriliste, et je dois dire que je le pense aussi un peu.
Mais faisant partie des médias, nous avons en fait un rôle différent à jouer.
À tort ou à raison, je nous vois comme une courroie de transmission. Bien froidement, nous ne faisons que transmettre quelque chose d’une personne à une autre. Nous transmettons à travers nos photos soit de l’information, soit des émotions, souvent les deux. Nous tentons tous comme photographe de créer une image qui attirera l’attention vers le sujet, que ce soit du tennis, un spectacle ou des jeunes survivants du cancer.
Je ne peux dire si une de mes photos a eu un effet immense sur une situation ou sur quelqu’un. Ce que je sais est que j’ai déjà pleuré en travaillant, que des gens ont pleuré en voyant mes photos, que les images de mon adolescences ont façonné mon destin. Comme photographe, j’ai donc l’impression de servir de courroie de transmission, mais les photos, par elles-mêmes ont souvent leur propre raison d’être… Ce diaporama en est un exemple…

dimanche 3 août 2008
Cahier Olympique du Journal de Montréal
Ma contribution à ce cahier est la photo de Steve Green, lanceur de baseball pour l’équipe nationale. C’est drôle car même si il pratique son métier aux États-Unis dans la ligue pro AAA, nous nous sommes rencontrés au parc du quartier où il a appris à jouer au baseball, beau retour aux sources…
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