dimanche 31 août 2008
On the road again and again...
mardi 26 août 2008
On the road again...
Stratton, Maine
À chaque fois que je prends la route pour une longue distance, soit en voiture ou en moto, j’ai toujours la même toune de Willie Nelson dans la tête, « On the road again »…
Ce fut un départ un peu chaotique pour nos vacances en moto ce midi. Pour bien comprendre il faut savoir que je suis un « late packer », j’aime voyager et découvrir des nouveaux coins, mais j’ai cette mauvaise habitude de toujours me préparer à la dernière minute (anybody else in the room ? qui, qui ??) Anyway, le fait de partir 6 jours en reportage juste avant les vacances n’aide pas (mais « clisse » que j’ai aimé mon expérience en rafting), ni de prendre 2 piges 2 jours avant le départ…
Nous devions prendre la route vers 9h am et finalement les premiers mètres à moto furent roulés vers midi 30. Qu’est-ce que 3 heures sur 2 semaines direz-vous ? Et bien c’est la différence entre le plan A (Montréal-Bar Harbour, Maine et Cat Ferry jusqu’en Nouvelle-Écosse) et le plan B (Montréal-Bar Harbour, Maine, ensuite la route côtière jusqu’au Nouveau Brunswick) Ceci simplement à cause des horaires de traversiers.
Nous nous retrouverons donc au Nouveau Brunswick au nord de la Baie de Fundy au lieu d’être au sud en Nouvelle-Écosse mais c’est OK, on est en vacances !!
La suite demain ainsi qu'une photo de Nath et moi prise par nul autre que Albert Vincent !!!
Ce fut un départ un peu chaotique pour nos vacances en moto ce midi. Pour bien comprendre il faut savoir que je suis un « late packer », j’aime voyager et découvrir des nouveaux coins, mais j’ai cette mauvaise habitude de toujours me préparer à la dernière minute (anybody else in the room ? qui, qui ??) Anyway, le fait de partir 6 jours en reportage juste avant les vacances n’aide pas (mais « clisse » que j’ai aimé mon expérience en rafting), ni de prendre 2 piges 2 jours avant le départ…
Nous devions prendre la route vers 9h am et finalement les premiers mètres à moto furent roulés vers midi 30. Qu’est-ce que 3 heures sur 2 semaines direz-vous ? Et bien c’est la différence entre le plan A (Montréal-Bar Harbour, Maine et Cat Ferry jusqu’en Nouvelle-Écosse) et le plan B (Montréal-Bar Harbour, Maine, ensuite la route côtière jusqu’au Nouveau Brunswick) Ceci simplement à cause des horaires de traversiers.
Nous nous retrouverons donc au Nouveau Brunswick au nord de la Baie de Fundy au lieu d’être au sud en Nouvelle-Écosse mais c’est OK, on est en vacances !!
La suite demain ainsi qu'une photo de Nath et moi prise par nul autre que Albert Vincent !!!
Comparo Suzuki
Trois shots de mon dernier shooting Moto Mag, un comparatif de 2 modèles Suzuki...

Marc Cantin, professeur émérite en conduite moto – (c’est moi qui dis ça) en pleine séance technique avec Eric Ménard…
jeudi 7 août 2008
À quoi servons nous comme photographe de presse ?
Dans la foulée de la réflexion amorcée par mon collègue Olivier, je me suis demandé en regardant mes archives des 3 dernières années – qui est en passant un bel exercice en soit – je me suis donc demandé, à quoi je sers comme photographe ???
Pour bien des gens qui font du 9 à 5 dans un travail plus « conforme », cette question peut paraître un peu prétentieuse ou nombriliste, et je dois dire que je le pense aussi un peu.
Mais faisant partie des médias, nous avons en fait un rôle différent à jouer.
À tort ou à raison, je nous vois comme une courroie de transmission. Bien froidement, nous ne faisons que transmettre quelque chose d’une personne à une autre. Nous transmettons à travers nos photos soit de l’information, soit des émotions, souvent les deux. Nous tentons tous comme photographe de créer une image qui attirera l’attention vers le sujet, que ce soit du tennis, un spectacle ou des jeunes survivants du cancer.
Je ne peux dire si une de mes photos a eu un effet immense sur une situation ou sur quelqu’un. Ce que je sais est que j’ai déjà pleuré en travaillant, que des gens ont pleuré en voyant mes photos, que les images de mon adolescences ont façonné mon destin. Comme photographe, j’ai donc l’impression de servir de courroie de transmission, mais les photos, par elles-mêmes ont souvent leur propre raison d’être… Ce diaporama en est un exemple…
Pour bien des gens qui font du 9 à 5 dans un travail plus « conforme », cette question peut paraître un peu prétentieuse ou nombriliste, et je dois dire que je le pense aussi un peu.
Mais faisant partie des médias, nous avons en fait un rôle différent à jouer.
À tort ou à raison, je nous vois comme une courroie de transmission. Bien froidement, nous ne faisons que transmettre quelque chose d’une personne à une autre. Nous transmettons à travers nos photos soit de l’information, soit des émotions, souvent les deux. Nous tentons tous comme photographe de créer une image qui attirera l’attention vers le sujet, que ce soit du tennis, un spectacle ou des jeunes survivants du cancer.
Je ne peux dire si une de mes photos a eu un effet immense sur une situation ou sur quelqu’un. Ce que je sais est que j’ai déjà pleuré en travaillant, que des gens ont pleuré en voyant mes photos, que les images de mon adolescences ont façonné mon destin. Comme photographe, j’ai donc l’impression de servir de courroie de transmission, mais les photos, par elles-mêmes ont souvent leur propre raison d’être… Ce diaporama en est un exemple…

dimanche 3 août 2008
Cahier Olympique du Journal de Montréal
Ma contribution à ce cahier est la photo de Steve Green, lanceur de baseball pour l’équipe nationale. C’est drôle car même si il pratique son métier aux États-Unis dans la ligue pro AAA, nous nous sommes rencontrés au parc du quartier où il a appris à jouer au baseball, beau retour aux sources…
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